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Trophée de l'innovation 2014

World Innovation Day

MetalSkin Medical® pour une éco-santé durable

cuivre antibactérien

Directement issu des ressources planétaires, recyclable dans le temps, le cuivre est un élément de la nature, naturellement doté de propriétés antibactériennes connues depuis 7000 ans.

Aujourd’hui, pour une éco-santé durable, il est essentiel de rester au plus près des ressources naturelles et de veiller à ne pas les polluer ni trop les transformer. Par une économie étudiée, afin de permettre au plus grand nombre de bénéficier des propriétés antibactériennes du cuivre, MetalSkin Medical® a produit un composite à 92% de cuivre pur pour un coût de 5 à 20 fois inférieur à celui des dispositifs antibactériens massifs en cuivre ou alliages de cuivre.

cuivre anti-bactérien
cuivre anti-bactérien

MetalSkin Medical® respecte l’environnement et les ressources naturelles en utilisant du cuivre pur recyclé et en ne nécessitant que 200 µm d’épaisseur de composite sur les surfaces traitées antibactériennes.

L’enjeu de santé publique est de taille car 1,4 million de personnes dans le monde recouvrent une infection nosocomiale dont 5 à 10% dans les pays développés. Le risque de contracter une infection nosocomiale est de 2 à 20 fois plus élevé dans les pays émergents.

En France, 4200 personnes en meurent chaque année. Les coûts sanitaires générés dépassent des dizaines de milliards de dollars dans le monde. Grâce à la perfection de son innovation technologique, MetalSkin Medical® économise les ressources naturelles et réduit les budgets de dépense des établissements de santé.

Pour reprendre l’argumentaire du Dr Philippe Garnier, Médecin général de santé publique, épidémiologiste et biostatisticien, qui a rejoint le Ministère de la Santé pour traiter des dossiers sur les maladies nosocomiales, après une longue carrière à l’étranger : « l’horizon des infections nosocomiales s’étend au-delà de leurs frontières traditionnelles. Le risque infectieux en milieu de soins intègre d’autres déterminants jusque-là ignorés. Les bactériémies et leurs 30 000 morts annuels en sont le phénomène le plus marquant. De nombreuses initiatives démontrent que, loin des 70% de maladies nosocomiales déclarées inévitables par les experts, les infections peuvent être fortement réduites.
Il est souhaitable que la mise en œuvre des traitements, ou l’art de la médecine, évolue vers une science des soins, clé de voûte de la sécurité des patients.

De leur côté, les pouvoirs publics sont attendus sur d’autres volets que la publication des textes. Partenaires des professionnels de la santé, par une démarche de projets, ils doivent créer l’environnement utile à cette «  science des soins ».
Cette meilleure gestion des soins permettra 3 à 4 milliards d’économies. Et quelques milliards de plus par une organisation plus fluide des structures de soins et une meilleure gestion des professionnels. La maîtrise du risque infectieux, conduit, de fait, au parcours de soins, puis à la carte sanitaire et à la démographie des professionnels. Les effets indirects pourraient doubler ces économies. L’argumentaire du Dr Philippe Garnier trouve son écho dans le modèle économique rationnalisé de l’offre de MetalSkin. Ce schéma possible permettrait une maîtrise professionnelle des dépenses de soins. Rationaliser les dépenses sans rationner les soins, tel est le défi que les professionnels de la santé doivent proposer.
 »