Auteur/autrice : Gregoire Huber

Cuivre, argent, UV… tous ces moyens de lutte contre le virus – ZEPROS

[Zepros Bâti] L’heure est à la contre-attaque. Les industriels français se concentrent depuis plusieurs mois pour lutter contre l’omniprésent coronavirus et plusieurs semblent avoir trouvé des solutions pour freiner sa dissémination dans les bâtiments. Textile aux ions d’argent, peinture à l’alliage de cuivre, vitrage chauffant, diodes ultraviolettes, l’imagination des scientifiques est sans limite.

Faire feu de tout bois pour combattre l’infame SARS-CoV-2, telle semble être la stratégie des industriels depuis quelques mois. Chaque département de R&D du secteur de la construction s’est penché sur la question de la lutte contre la dissémination virale dans les bâtiments et a tenté d’y apporter une réponse. Car l’ennemi, invisible, peut se cacher partout, sur une poignée de porte, un interrupteur, un bouton d’ascenseur, un abattant de WC ou un coin de mobilier.

Pour lire l’article complet, cliquez-ici ! 

« J’ai passé 10 ans à expliquer que les surfaces constituaient un danger potentiel » – Widoobiz

Une chose est sûre avec ce Covid-19, il remet en question, profondément nos modes de vie, nos habitudes. Il y a encore quelques mois, parler de peintures anti-bactériennes, en dehors de la presse spécialisée, relevait du journalisme d’investigation, aujourd’hui c’est, presque, une évidence. On fait le point avec Stéphane Pénari, fondateur de MetalSkin Technologies.

Une peinture anti-bactérienne, concrètement comment ça marche ?

MetalSkin® est une peinture composite chargée en cuivre qui permet de revêtir des surfaces complexes et de matériaux différents (métaux, plastiques, etc…). Une fois activée, la surface de cette peinture possède les mêmes propriétés biocides que le cuivre et élimine donc les micro organismes qui se trouvent sur elle.

Quand avez-vous eu l’idée de développer ce type de produit ?

Nous avons réalisé un abattant de WC en cuivre pur pour une étude clinique et cela m’a rappelé que mon grand père, sur le faîtage de sa petite grange dans le Tarn, tendait un câble électrique dénudé pour empêcher, via le ruissellement des eaux de pluie, les mousses de se développer sur la toiture. Mon grand père connaissait donc les vertus du cuivre et son action sur les surfaces.J’ai rebondi sur cette idée et j’ai poussé le raisonnement plus loin en intégrant des notions de coût et d’esthétique… ce qui a débouché sur une étude in situ d’envergure et, par suite, le dépôt des brevets. C’était en 2013.

Avez-vous déjà beaucoup de demandes d’information ?

Énormément ! Après avoir passé près de 10 ans à expliquer à qui voulait l’entendre que les surfaces constituaient un danger potentiel car on ne peut savoir si elles sont correctement désinfectées, ni si les mains qui les touchent sont correctement nettoyées. Aujourd’hui, à cause du Covid-19, tout le monde en a conscience et l’on réalise que nous sommes entourés de zones à risque : sur notre lieu de travail, dans les transports en commun, dans les lieux publics et, évidemment, dans les établissements de santé. Alors, depuis deux mois, ce sont tous les acteurs de ces secteurs qui cherchent à se protéger et à protéger les occupants des lieux concernés. De plus, si on veut une grande efficacité à un coût modéré… je dois dire que l’on en vient assurément à nous demander d’étudier la question.

Ce type de peinture deviendra-t-il la nouvelle norme ?

Ma vision depuis le début est que l’on se demandera dans le futur comment nous avons fait pour évoluer dans des environnements non sécurisés au niveau des surfaces… de la même façon qu’une voiture sans ABS nous paraîtrait aujourd’hui tout à fait obsolète. De surcroît, l’AFNOR a créé une norme, la NF S90-700, qui caractérise l’efficacité bactéricide des surfaces (bientôt étendue à l’activité virucide et fongicide). Cette norme, cela me paraît tout à fait indispensable et cohérent, doit être imposée dans les lieux publics par l’État. Donc, indirectement, MetalSkin®, comme peinture bactéricide, sera une forme de standard incontestablement.

Pour lire l’article cliquez ici ! 

Coronavirus : de la porte des toilettes à la contamination par manuportage – SDBPRO

Si l’hygiène avance dans les sanitaires publics – robinet et sèche-mains sans contact –, elle s’arrête à la poignée de la porte. Mais le coronavirus a réveillé les consciences et l’on peut parier que dans tous les lieux à risque (hôpitaux, Ehpad, bureaux, écoles…), les surfaces contaminantes (mains courantes, interrupteurs, claviers, souris…) vont rapidement devenir biocides.

Pour lire la version complète de l’article, cliquez-ici !